François Régis Tézé

L'industrie du coton
sous Napoléon par
François Régis Tézé

A l'avènement de l'Empereur, l'industrie cotonnière française était loin d'avoir atteint le niveau de l'industrie anglaise : retard technique et faiblesse du capital avaient concouru à cette infériorité. François Régis Tézé tente de vous faire découvrir l'industrie du coton et l'Empire napoléonien sous une autre forme.



La modernisation
de l'industrie cotonnière
sous l'empire

Avant l'avènement de l'Empereur, l'industrie cotonnière française connaissait un retard technique par rapport à l'industrie anglaise. Alors qu'en Angleterre, les machines pour des métiers à tisser et à filer étaient bien perfectionnées tandis qu'en France les machines étaient encore actionnées par la traction animale.

A son arrivée à la tête de la France comme Empereur, Napoléon chercha à encourager la mise en place de nouvelles techniques pour égaler celles des britanniques. Pour le faire, un concours fut organisé par la Société d'Encouragement pour l'Industrie nationale afin de réaliser une machine à filer le coton. C'est Bauwens qui fut l'heureux gagnant du prix.



La mise en place
de la protection douanière

Dès 1803, après la signature du traité de paix d'Amiens, les industriels reclamaient une protection afin de pouvoir se protéger de la concurrence anglaise. Les intérêts des uns et des autres divergent, à tel point que l'Empereur dut intervenir pour trancher, un premier décret prohibe l'importation des toiles de coton blanches et peintes que des mousselines.

Ce décret de 1806 imposa également un droit de 7 francs par kilogramme pour les fils grossiers et 60 francs par quintal pour le coton brut.

Vous trouverez l'intégralité de l'article sur le site napoleon.org

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François Régis Tézé gérant de General Engineering
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