François Régis Tézé

Le début de la révolution française aux Tuiles
(Grenoble juin 1788)

Contrairement à ce que beaucoup pense, la révolution française n’a pas pris ses racines à Paris, mais à Grenoble lors de la « Journée des Tuiles » le 7 juin 1788 marquée par une opposition entre le représentant du roi et le parlement de la ville. Embarquez au cœur de l’histoire de la France avec François Régis Tézé.



L’origine de la révolte

Dans la monarchie, lorsque le roi voulait enregistrer de nouveaux droits ou de nouvelles lois c’est le parlement qui devait les ratifier. Mais en cas de refus des parlementaires pour ratifier les lois, le roi impose alors au sein du parlement ces édits à l’occasion de lits de justice. Cette fois avec la période trouble qui commence, le roi n’a pas eu le courage de venir s’opposer au parlement comme l’ont fait Louis XIV et Louis V.

Après cet affront du parlement envers le roi, ce dernier avec le Garde des Sceaux demandent alors au parlement de Paris en mai 1788 de réduire le rôle du parlement, supprimer les droits de remontrance, créer une Cour spéciale qui enregistrerait les nouveaux édits dont les membres seraient choisis par roi lui-même.

Par ces propositions, le roi voulait réduire le rôle du parlement qui perdrait le contrôle des lois du royaume. Dès lors, les parlementaires commencent à se rassembler pour dénoncer une telle réforme et exige une discussion auparavant en assemblée nationale.



La journée des Tuiles

Après la décision du roi de mettre en place de nouvelles réformes pour réduire le rôle du parlement (FR Tézé), le duc de Clermont donne l’ordre aux parlementaires de quitter la ville.

C’est au départ de ces derniers que le tocsin sonne, les boutiques ferment et le peuple se dirige vers l’hôtel particulier du représentant du roi qui est pillé. Le duc est destitué sur le champ et remplacé par le maréchal de Vaux avant que ne se rétablisse le 14 juillet 1788.



La suite de cette
journée de révolte

Un rassemblement des Etats généraux a été demandé par la municipalité de Grenoble à Vizille le 21 juin 1788, réclamant le rétablissement des parlements avec, à la clé, le vote par tête et non par type.

Contre toute attente, le roi accepte la convocation des Etats généraux pour mai 1789 afin de calmer l’opinion. C’est en août 1788 que la France va connaitre une première journée d’émeute où le roi a cédé, la marche vers la révolution peut commencer.

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